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Presse écrite

Ouest France -Grand Ouest. Qui veut être « expert de crise » bénévole ?...avec SOS Entrepreneur

Le 29-05-2020

Il faut être disponible et bien connaître le monde de l’entreprise. SOS entrepreneur, qui s’ancre dans l’Ouest, propose d’en former pour faire face aux effets de la crise du Covid.19.

SOS entrepreneur a pour objet de « rompre la solitude psychologique et opérationnelle des entrepreneurs de PME en grande difficulté » (photo d’illustration). 

 Jean DELAVAUD.
Publié le 28/05/2020 



L’association SOS entrepreneur, créée au lendemain de la crise de 2008 dans le nord de la France, essaime dans le Grand Ouest, de la Normandie à la Gironde. Son fondateur, Bruno Delcampe, a annoncé, mercredi 27 mai 2020, vouloir « déployer son dispositif régional pour renforcer les PME fragilisées par la crise du Covid-19 ».
D’anciens juges au tribunal de commerce
Il a présenté plusieurs de ses adhérents locaux, tous chefs ou anciens chefs d’entreprise, âgés de 50 à 73 ans. Ils sont ou ont parfois été membres d’organismes patronaux comme le Centre des jeunes dirigeants (CJD), d’associations comme Habitat et humanisme, voire juges au tribunal de commerce.
Écoute 24 heures/24

SOS entrepreneur a pour objet de « rompre la solitude psychologique et opérationnelle des entrepreneurs de PME en grande difficulté ». C’est-à-dire guettés par la cessation de paiements voire la liquidation judiciaire à court ou moyen terme. Ses deux principaux moyens d’action : « L’écoute 24 heures/24 et l’accompagnement. » Un dispositif qui, selon Bruno Delcampe, se solde par « 70 % de plans de continuation réussis », sur l’ensemble des dossiers traités.
Rencontrer un expert de crise
Concrètement, cela peut commencer par un premier entretien d’urgence dans les cinq à huit heures suivant le premier contact téléphonique, sur un numéro dédié, puis par une analyse des comptes, de l’environnement de la société, la mise en place de mesures urgentes… Jusqu’à la gestion de la trésorerie quotidienne, le suivi et la relance du carnet de commandes, etc. Il s’agit, précise Bruno Delcampe, de « donner les moyens au chef d’entreprise, qui n’en a plus et qui ne se rémunère plus, de pouvoir rencontrer un expert de crise, ou tiers de confiance ».
Expérience, réactivité
Profil requis pour devenir expert : réactivité, expérience d’entrepreneur de PME, disponibilité, dans la perspective d’une sortie de crise… Ainsi qu’un bon bagage juridique, notamment sur la loi de Sauvegarde de 2005, qui facilite le redressement des entreprises. C’est l’un des points forts de la formation dispensée par l’association dans son « école d’expertise de crise ». Une session de « quatre jours en présentiel » ou son équivalent sur Internet. Avis aux volontaires.
 

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"On considère le chef d'entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char."

Winston Churchill