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Presse écrite

L'Avenir de l'Artois -Un numéro d'urgence pour patron - SOS Entrepreneur

Le 10-09-2015

Depuis trois ans, l’association SOS entrepreneur vient en aide aux patrons de PME au bord du gouffre, depuis 2011 elle a traité près de 2000 entreprises du Bassin minier.
Pas facile de voir tout ce qu'on a bâti s'écrouler. Cette phrase est d'autant plus vraie lorsque l'on sait qu'en moyenne en France, « une entreprise dépose le bilan toutes les deux minutes», explique Bruno Del-campe, fondateur de SOS Entrepreneur. Cet ancien chef d'entreprise est passé par la case difficile du tribunal de commerce. Une expérience qui l'a marqué, puisqu'en 2011, il fonde une association d'aide et d'accompagnement aux entrepreneurs de petites et moyennes entreprises (PME). «Notre rôle, c'est d'être à l'écoute et d'accompagner les chefs d'entreprises. Soit pour éviter que leur entreprise ne s'écroule, soit pour faire en sorte que l'entrepreneur puisse se relever. »

Évitez l'endettement
Une mission de l'ombre qui touche pourtant une grande part de la population entrepreneuriale. Depuis 2011, 7 147 appels de détresse ont été enregistrés par l'association. «Sur le Bassin minier, cela représente I 943 appels, soit près de 27%. » Le nerf de la guerre dans l'accompagnement d'entrepreneurs en difficulté, c'est évidemment de continuer à faire tourner la boutique. «Lorsque tout s'effondre, l'entrepreneur est seul et peut ne rien faire en attendant le tribunal de commerce. Or, il faut agir vite, continuer à gérer le carnet de commandes, la trésorerie, réimaginer le fonctionnement de l'entreprise. Mais quand un patron est sur le point de tout perdre, ça peut être difficile de gérer tout ça. » C'est donc là que l'association entre en jeu. «Lorsque nous recevons un appel, nous évaluons la situation, s'il y a lieu, nous proposons les premières mesures à prendre pour parer aux urgences» Une aubaine pour une entreprise qui n'a par exemple, plus les moyens de payer ses propres fournisseurs.
Le but, c'est aussi de préparer à un passage devant le tribunal de commerce : « les gens pensent que le tribunal va conseiller. Il faut s'y préparer avant. Le tribunal veut entendre ce que compte faire l'entreprise pour se relever. »
 
L'idée à déjà séduit du côté de Soginorpa Maisons et cités. Elle vient de renouveler une convention de trois ans, apportant annuellement 21 500 euros à l'association. Ce partenariat facilitera les échanges entre les fournisseurs de Maisons et cités et l'association. « C'est une assurance de savoir que nous fournisseurs et partenaires peuvent être aidés. Aussi bien pour nous que pour eux », explique Luc Matray, directeur général adjoint du bailleur social.
Tout contact avec l'association est confidentiel, et elle promet une réponse à 100 % des appels.
LUCAS GELLE
SOS entrepreneur : www.sos-entrepreneur.org ou au 06 15 24 19 77, et cela 24H/24.

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Henri Jeanson